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La Fédération

Une maison pour les arts énergétiques coréens

La FFAEC est née d'une nécessité simple : donner une place officielle, structurée et vivante à une tradition qui n'en avait pas encore en France.

La communauté de pratiquants réunie lors d'un stage de la FFAEC

Il y a des évidences qui mettent du temps à devenir visibles.

Depuis 2020, Maître Nicolas Tacchi transmet le SunDo, le Kuksŏndo, les pratiques internes coréennes, les exercices de longévité, la respiration, la méditation, le travail du Gi, l'art du corps habité par le souffle et aussi le Sin Moo Jeong Gak Do. Et puis une question est revenue, encore et encore : où placer cette voie ?

À première vue, on pourrait croire qu'il existe déjà assez de fédérations en France. Il y en a pour presque tout : le combat, la compétition, les grades, les katas, les tatamis, les médailles. Mais pour les arts énergétiques coréens ? Là, soudain, le silence.

Le Taekwondo est lié au combat et à la performance sportive. Le Karaté porte une immense tradition, mais japonaise. Le Judo, l'Aïkido appartiennent aussi à l'univers japonais. Les fédérations d'arts énergétiques chinois ont toute leur cohérence pour le Qi Gong et le Tai Chi. Le Yoga, lui, puise sa source en Inde. Mais le SunDo et le Kuksŏndo sont des voies coréennes à part entière : une autre terre, une autre histoire, une autre sensibilité.

« Alors, peu à peu, l'évidence s'est imposée : il fallait créer une maison. Une maison claire, digne, structurée, ouverte, pour accueillir les pratiques internes coréennes. »

C'est ainsi qu'est née la Fédération Française des Arts Énergétiques Coréens. Non pas contre les autres fédérations, mais parce qu'il manquait un espace juste. Un espace où l'on puisse dire simplement : ici, nous honorons le corps, mais nous ne nous arrêtons pas au corps. La partie physique n'est que le début du chemin. Elle prépare le terrain, elle ouvre la porte, elle stabilise l'être.

Puis vient le souffle. Et avec le souffle, tout change. Le mouvement devient plus profond. La posture devient écoute. La respiration devient voie. Le corps cesse d'être seulement un outil : il devient un temple vivant. Et enfin, peu à peu, apparaît le véritable travail : la réalisation de soi.

S'élever avec l'âge

Dans notre langage, nous pourrions le dire simplement : s'élever avec l'âge. Ne pas vieillir en se refermant, ni en se durcissant, ni en regrettant ce que le corps faisait autrefois. Mais vieillir en affinant le souffle, en pacifiant l'esprit, en unifiant le corps, l'énergie et la conscience. Vieillir debout, vieillir souple, vieillir lumineux — dans l'esprit du Tao.

Les arts énergétiques coréens ne sont pas seulement une gymnastique douce, ni seulement une méditation assise, ni seulement une méthode de santé. Ils sont une voie complète : physique, respiratoire, énergétique, intérieure, spirituelle.

La Fédération est donc née pour dire que les arts énergétiques coréens existent, qu'ils ont une histoire, une profondeur, une pédagogie — et une place. Avec sérieux, bien sûr. Mais aussi avec un sourire. Car dans le Tao, même les grandes décisions doivent garder un peu de légèreté.

— Maître Nicolas Tacchi, fondateur de la FFAEC

Une structure nationale

La Fédération Française des Arts Énergétiques Coréens est une structure nationale dédiée à la promotion, à la transmission, à l'encadrement et au développement des arts énergétiques coréens en France.

Elle s'adresse aux pratiquants, instructeurs, associations, clubs, institutions et partenaires qui souhaitent découvrir ou approfondir une voie coréenne fondée sur le travail du corps, du souffle, de l'énergie et de la conscience.

La Fédération ne se construit pas autour de la compétition, du rendement ou de la recherche de titres. Elle se construit autour d'une exigence plus profonde : transmettre une pratique juste, structurée, progressive et bénéfique à l'être humain.

Ses missions principales

  • structurer l'enseignement des arts énergétiques coréens ;
  • accompagner les instructeurs et les clubs ;
  • organiser des stages, formations et rencontres ;
  • proposer des supports pédagogiques ;
  • développer des pôles spécialisés ;
  • représenter les arts énergétiques coréens auprès du public, des collectivités et des partenaires ;
  • préserver le lien vivant avec la tradition coréenne.

Officielle

Déclarée en préfecture et reconnue par l'INSEE comme organisme d'enseignement culturel.

Internationale

Membre de la Fédération mondiale Bakdol Kuksŏndo, présidée par Sunsa Jin Mok.

Intérieure

Une voie complète : physique, respiratoire, énergétique, intérieure — loin de la logique de compétition.

Faire vivre la tradition

La Fédération grandit en France et au-delà. Pour en savoir plus, participer à un stage ou rejoindre la pratique, écrivez-nous.